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Quand une poche de graisse s'attaque au paradoxe meme de la perfection. Deux opposée réunis par une haine farouche. Le plaisir de chantonner sur les quelques notes rebondissantes d'une vengeance satisfaisante. FUCK YOU :D Avant même que ton premier souffle eu été, tes jours étaient déjà compté. D'un oeil objectif, une vie de plus, c'est encore un détail insignifiant de plus sur un vaste terrain. un terrain qui pendant un nombre trop grand pour être dit ici a été réduit a néant pour ce qu'il en ai aujourd'hui. Comme si on avait tâcheté de petits points inutiles une page vierge, blanche de pureté. La vie a été conçue comme si être misérable était un devoir. ironie du sort.? expression ironique en elle même puisqu'elle parle de "sort". Allons bon, que faire d'un être viable autre chose que de lui donner un but quelqu'il soit.. Parler revient a gerber du son. Vivre est et depuis toujours une création, sauf que chacune de plus est une petite chose pathétique et insignifiante de plus, sur cette page deja trop salie jadis. On réalise ce genre de chose dans les jours où tout nous semble ne pas êtres, ou chacune des personnes qui peut nous parlé ou avoir un rapport quel qu'il soit avec nous, nous semblait inutile. rien de blanc, rien de noir, tout est gris, et tout est vaste, l'oxygene est lourd mais pur, et l'ennui régurgite en nous sa vivacité, et le néant qui nous couvre la nuit, nous rend puissant et intouchable, parce que rien ne touche ce qui n'existe pas. Entre ceux ci, il y a les jours simple et bons a vivres.

Quand une poche de graisse s'attaque au paradoxe meme de la perfection. Deux opposée réunis par une haine farouche. Le plaisir de chantonner sur les  quelques notes rebondissantes d'une vengeance satisfaisante. FUCK YOU :D Avant même que ton premier souffle eu été, tes jours étaient déjà compté. D'un oeil objectif, une vie de plus, c'est encore un détail insignifiant de plus sur un vaste terrain. un terrain qui pendant un nombre trop grand pour être dit ici a été réduit a néant pour ce qu'il en ai aujourd'hui. Comme si on avait tâcheté de petits points inutiles une page vierge, blanche de pureté. La vie a été conçue comme si être misérable était un devoir. ironie du sort.? expression ironique en elle même puisqu'elle parle de "sort". Allons bon, que faire d'un être viable autre chose que de lui donner un but quelqu'il soit.. Parler revient a gerber du son. Vivre est et depuis toujours une création, sauf que chacune de plus est une petite chose pathétique et insignifiante de plus, sur cette page deja trop salie jadis. On réalise ce genre de chose dans les jours où tout nous semble ne pas êtres, ou chacune des personnes qui peut nous parlé ou avoir un rapport quel qu'il soit avec nous, nous semblait inutile. rien de blanc, rien de noir, tout est gris, et tout est vaste, l'oxygene est lourd mais pur, et l'ennui régurgite en nous sa vivacité, et le néant qui nous couvre la nuit, nous rend puissant et intouchable, parce que rien ne touche ce qui n'existe pas. Entre ceux ci, il y a les jours simple et bons a vivres.

Un pays pluvieux, verdatres et frais.
Une île incomprise, une dignité partiellement volée, un amour corrompue, le respect des terres.
A la fois peu et nombreuses sont les raisons de mon attachement à ce pays.
Plus que des origines, plus que la moitié de mon sang, c'est l'appel à la vie qui oblige mon retour.
Comme une héroinoman en manque de cam, je manque de m'étouffer avec un nuage de pluie qui encombre mes yeux, une tornade d'air que mes poumons créés, je suis a l'agonie ce que la vie est à la mort.
C'est mon coeur qui se ressert et qui pèse plus lourd que ma valise surchargée de souvenirs, quand je sens malgré les quelques tonnes qui m'entourent, la terre sacrée d'une magie inconsidérée qui se dérobe sous moi.
Ces quelques notes et regards aussi bien inconnu que compatissant accompagnent en balade ma tristesse inconsolable.
Si seulement la pression qui aide à mon vol était plus forte que la dépression qui m'emporte, peut-être me sentirais-je plus en pièce.?
Je suis partis, reviendrais, et y resterais.




Je suis folle folle folle de mon Tyler Durdon, le mec qui de part nature exprime ma personalité caché en vivant tout simplement. Celui qui juste en te fixant te feras sentir plus que belle, sexy, parfaite, le mec qui degage un sex apeal de batard, le passioné, pas de vie, pas d'amour et d'eau fraiche mais, passioné des artificies de la vie et qui s'en sert a la perfection.Puis au passage le mec qui devant ces potes vous roulera une pelle telement énorme que pour le principe ils en bavent de jalousie haha. J<3



Done:Partis pendant environs deux mois et demie, revenus du Hellfest ( Nantes ) de Manchester et de Dublin, balaruc les bains ( monpellier ), rotterdam, maastricht, amsterdam, Nantes.

Soon: piercée : microdermales a la nuques, narine nombril.
& tattouée ( a nouveau ).
Londres dans deux semaines, Amsterdam dans un mois.



Picture : Sorcha sur Hartz.
Song : Lily Allen - Fuck you


TOUT LES TEXTES ICI PRESENT SONT MIENS OUI !
( celui ci ecris dans l'avion. )

# Posté le mercredi 08 juillet 2009 10:47

Modifié le mercredi 23 septembre 2009 19:06

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